Et la Royal 500 Bullet, c’est comment ?

Et la Royal 500 Bullet, c’est comment ?

Essai Royal Enfield 500 par GascogneRide

Essai Royal Enfield Bullet 500 Classic par GascogneRide

On ne compte plus le nombre d’articles ou d’essais de notre bonne vieille Royal Enfield, pour sûr, elle ne date pas d’hier (1932). Même si sa fabrication a été arrêtée, elle n’est pas prête de s’éclipser de nos départementales et de nos mémoires. C’est vrai, version après version, elle est restée authentique et fidèle à ses origines. Bref, chevaucher une Royal Enfield, c’est un peu rouler sur un morceau d’histoire.

Royal Enfield 500

Si l’envie vous dit de rouler sur une machine au look d’ancienne, avec des formes qui ne laissent personne insensible, animée par un tranquille monocylindre refroidi par air et d’être bercés par un mélodieux « poum-poum » vous êtes fin prêts pour un tour d’essai. Suivez nous.

Certes, elle ne va pas taper les chronos, encore moins vous déplacer d’un point A à un point B via nos autoroutes mais quel pied sur nos départementales aux rythmes des paysages et toujours aux vitesses autorisées. C’est sûr, avec elle, vous conserverez votre précieux sésame à rouler.

On ne vas même pas évoquer sa puissance, en fait, on s’en fout. Elle à le minimum syndical et cela lui va bien. Coté prise en main, c’est du tout bon. Petit gabarit, pas de plastique c’est du lourd. Une selle monoplace à ressorts qui nous rappelle les motos

La Royale Enfield traverse les âges sans prendre une ride. Mieux, elle se bonifie.

d’antan pour une position bien droite et un pouf pour le passager. Déjà il y a un démarreur électrique et si vous désirez vous la jouer à l’ancienne, elle a su conserver son kick. Au tableau de bord, pas de chichi, fidèle à ses origines, rien ne manque vraiment mais c’est spartiate. Un compteur, 3 voyants, un témoin de réserve, un voyant moteur et celui de l’ABS. La messe est dite.

C’est parti, vous allez entrer dans un autre monde. Pas de compte-tour, tout se joue à l’oreille.Vous allez vite vous rendre compte que mamie n’aime pas être brusquée. Elle demeure une vraie ancienne qui a fait quelques concessions au présent avec ses freins à disques et son injection. En sa compagnie, vous allez rider entre 80 et 110 Km/H. La Royal 500 c’est une philosophie à part entière. Simple, il y a du couple, le cadre est sain, la boite est si douce que l’on monte et descend les rapports avec délectation, le freinage est à la hauteur des capacité de la bête avec un ABS pas intrusif pour deux sous. 

Les amortisseurs sont honnêtes, mêmes si parfois ils peuvent tasser le dos. Rien de bien méchant. Coté consommation, elle a un appétit d’oiseau et dans cette période à la « Mad Max » c’est une sacrée qualité.

Mais c’est du coté de son look qu’elle est inimitable. Quelle moto sur le marché capte autant le regard des badauds croisés. A la terrasse d’un café, à la station d’essence où même au fin fond d’un bled, il y aura toujours une âme pour vous rappelez que vous roulez sur une moto d’exception et ça, c’est tout bonnement jubilatoire.

Frein à disque pour la 500 Royal Enfield

Alors, laissez tomber votre moto d’aujourd’hui le temps d’une journée (ou plus) et courrez chez GascogneRide vous faire une idée de la Royal Enfield Bullet. 

Faites simplement votre essai Royal Enfield Bullet 500 Classic.  Vous allez adorer .

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